On vous a dit que votre réserve ovarienne était trop basse pour concevoir naturellement ? Que votre seule option était une FIV ?
Et si c’était faux ?
Je vais vous dire quelque chose que personne ne vous a expliqué jusque-là : ce n’est pas tant le nombre d’ovocytes qui compte, mais leur qualité. Et ça, vous pouvez l’optimiser. Mais pas n’importe comment.
J’accompagne chaque mois des femmes qui pensent que tomber enceinte naturellement avec une réserve ovarienne faible est mission impossible. Pourtant, certaines y arrivent, même avec une AMH basse. Pourquoi ? Parce qu’elles appliquent les bons leviers, au bon moment.
Pourquoi certaines femmes avec une AMH basse tombent enceintes (et d’autres non)
Chaque mois qui passe, votre réserve ovarienne diminue. Les médecins ne vous donnent que des chiffres : votre AMH est à 0,5, vos follicules antraux sont en baisse. Vous avez l’impression que votre corps vous échappe.
Et puis, il y a ces phrases qui résonnent encore dans votre tête :
- « Vous devriez envisager un don d’ovocytes. »
- « À ce stade, la PMA est votre seule option. »
- « Essayez pendant un an et revenez me voir si ça ne marche pas. »
Et vous, qu’êtes-vous censée faire pendant ce temps ? Attendre ? Subir ?
C’est là que la plupart des femmes tombent dans un piège : elles s’accrochent à l’idée que leur seule option est médicale, alors qu’en réalité, elles ont bien plus de leviers à actionner qu’on ne leur a dit.
Si tomber enceinte avec une réserve ovarienne faible était uniquement une question d’AMH, il n’y aurait pas d’exceptions. Pourtant, certaines femmes avec une AMH inférieure à 0,5 conçoivent naturellement. Comment l’expliquer ?
Parce que la fertilité ne se limite pas à un chiffre. Il y a des paramètres clés que vous pouvez optimiser, même avec une réserve ovarienne basse.
Mais attention : il ne suffit pas de prendre quelques compléments et d’espérer un miracle. La stratégie doit être fine, adaptée, et surtout, efficace.
Comment optimiser vos chances de grossesse avec une faible réserve ovarienne
Peut-on augmenter sa réserve ovarienne ?
Beaucoup de femmes se demandent s’il est possible d’augmenter leur réserve ovarienne. Une simple recherche sur Internet vous donnera des dizaines de conseils… mais sont-ils réellement fondés ?
Soyons claires : il est biologiquement impossible d’augmenter le nombre d’ovocytes. C’est un fait. Mais cela ne signifie pas que vous n’avez aucun levier d’action.
Si vous ne pouvez pas modifier votre réserve ovarienne, vous pouvez en revanche agir sur la qualité de vos ovocytes et maximiser vos chances de grossesse naturelle. C’est tout l’enjeu de cet article : comprendre ce qui influence réellement votre fertilité et comment agir efficacement, au lieu de perdre du temps sur des fausses solutions.
Pourquoi votre réserve ovarienne diminue-t-elle ?
Je vois très fréquemment des femmes, qui s’interrogent sur les moyens d’augmenter leur réserve ovarienne, sur Internet. Alors, en tant que naturopathe certifiée, je me dois de déconstruire cette idée fausse. Il est impossible de faire croître le nombre d’ovules dont on dispose. Que cela ne vous décourage pas de poursuivre votre projet d’avoir un enfant naturellement. Tout l’objet de cet article est justement de vous présenter d’autres approches plus fiables, qui vous aideront à concrétiser votre désir de grossesse.
En fait, le nombre d’ovules ne peut que décroître, au cours de l’existence d’une femme. C’est tout simplement parce que l’ensemble des cellules germinales (ovocytes) sont produites durant la période fœtale, pour tout le reste de sa vie. Leur nombre décroît ainsi naturellement, au fil du temps, selon un mécanisme biologique inéluctable que, ni les grossesses, ni la contraception ne peuvent arrêter.
En fait, le cycle menstruel requiert chaque mois la maturation de dizaines d’ovocytes, alors qu’un seul est libéré lors de l’ovulation. Tous les autres dégénèrent, soit 99 % d’entre eux. À ce rythme la réserve ovarienne s’épuise statistiquement aux alentours de 50 ans, c’est-à-dire à la ménopause. Alors, si vous ne pouvez pas augmenter votre réserve ovarienne, voyons sans plus attendre, quels sont les autres leviers que vous pouvez activer, pour augmenter vos chances de tomber enceinte naturellement avec une faible réserve ovarienne.
Identifier les causes de la faible réserve ovarienne pour mieux la traiter
Il y a essentiellement trois facteurs qui impactent la probabilité d’une grossesse naturelle quand on souffre d’une insuffisance ovarienne : l’âge, la cause de la faible réserve d’ovocytes et le style de vie de la patiente.
L’âge n’est évidemment pas un critère sur lequel vous pouvez jouer pour optimiser vos chances de procréer. En revanche, la cause de l’insuffisance ovarienne est un facteur qui peut ouvrir une certaine marge de manœuvre. C’est pourquoi il peut être utile de l’élucider :
- Pathologies telles que l’endométriose, maladies auto-immunes, infections chroniques, etc. ;
- Traitement chimiothérapique ou radiothérapique (cancer) ;
- Intervention chirurgicale sur les ovaires (ex : ablation de kystes, tératomes, etc.) ;
- Exposition à des substances gonado-toxiques (ex. : traitements médicaux, pollution) ;
- Facteurs génétiques personnels (ex. : faible réserve ovarienne à la naissance) ;
- Style de vie : stress, obésité, anorexie, etc. ;
- Insuffisance ovarienne prématurée (aussi connue sous le nom de ménopause précoce).
Une fois que vous en savez plus sur les causes de votre infertilité, voici ce que vous pouvez entreprendre pour augmenter vos chances d’être enceinte :
Préserver sa fertilité : ce que vous devez savoir
L’endométriose. Le pronostic de cette pathologie peut parfois être amélioré avec la mise en place d’un traitement hormonal qui tend à réduire sa vitesse de progression. Ce type de thérapie peut ainsi aider une femme qui souhaite avoir plusieurs enfants, par exemple. Ses ovaires auront été moins endommagés par le tissu invasif de l’endométriose ou une opération ovarienne aura pu être évitée, grâce à la thérapie. Les interventions chirurgicales des ovaires sont délicates et peuvent les abîmer.
L’insuffisance ovarienne précoce. On découvre ces dernières années qu’elle n’est pas nécessairement irrémédiable. Certaines femmes voient parfois leur pathologie se résorber, temporairement ou plus durablement, de sorte qu’elles arrivent à réaliser leur rêve de grossesse. Les raisons de ces « rémissions » ne sont pas encore connues, mais ces observations médicales sont très encourageantes, pour toutes les femmes concernées.
L’exposition à des chimiothérapies, radiothérapies (ou à des gonado-toxiques). Pour faire simple : les traitements pour le cancer tendent à limiter la croissance des cellules puisque leur objectif est d’éliminer les cellules cancéreuses. Malheureusement, les cellules germinales sont aussi souvent touchées par ces thérapies. Il existe aujourd’hui des méthodes médicales de préservation de la fertilité qui sont encore souvent méconnues. Peut-être qu’elles ne vous concernent plus aujourd’hui mais n’hésitez pas à les faire connaître autour de vous pour permettre à d’autres enfants ou adultes cancéreux, de mettre toutes les chances de leur côté de pouvoir fonder une famille, le moment venu…
À savoir. La loi de Bioéthique exige aujourd’hui que les médecins informent les patients des risques potentiels pour leur fertilité des traitements toxiques pour les gonades, quand ils doivent y recourir. Ils ont également l’obligation de proposer la mise en place d’une technique de préservation de la fertilité.
Ces techniques sont remboursées par la sécurité sociale. Les frais de conservation des gamètes ou tissus germinaux prélevés sont ensuite à la charge du patient. 49 centres clinico-biologiques d’assistance médicale à la procréation, répartis sur le territoire, sont habilités à la conservation de ces cellules, en France (à la date de publication de cet article).
Le style de vie. C’est l’un des facteurs sur lequel vous avez le plus d’influence. Cela tombe bien parce que l’impact de l’hygiène de vie sur la santé et la fertilité est vraiment réel, contrairement à ce que pensent beaucoup de gens. D’ailleurs, dans le cas des femmes qui souhaitent tomber enceinte avec une faible réserve ovarienne, c’est même le corps médical qui leur recommande de se pencher sur cette question. Comme c’est justement le rôle de la Naturopathie : voici donc la deuxième étape de cette approche holistique qui vise à augmenter vos chances de procréer :
02 – Les stratégies naturopathiques incontournables pour tomber enceinte avec une faible réserve ovarienne

Éliminer les facteurs toxiques qui réduisent le stock des ovules et la probabilité d’une grossesse
Certains éléments du quotidien accélèrent la dégradation des ovocytes et réduisent vos chances de grossesse. Pourtant, peu de femmes en sont réellement conscientes. Si vous cherchez à concevoir naturellement avec une faible réserve ovarienne, ces facteurs doivent être éliminés en priorité. Tabac, alcool, drogues. Tout ce qui pourrait être nocif au développement d’un fœtus est aussi potentiellement toxique pour les gonades. Le tabac, l’alcool et les drogues contribuent ainsi à réduire la réserve ovarienne et sont à proscrire… Même la cigarette électronique n’est pas recommandée, pour les femmes qui souffrent déjà d’un stock d’ovocytes trop faible et qui ont des difficultés à procréer…
Poids et fertilité : trouver le bon équilibre
L’excédent de poids nuit à la fertilité. Pour rappel, le poids est considéré comme normal lorsque l’IMC (Indice de Masse Corporelle) est compris entre 18 et 25, pour une femme. Si vous êtes en situation de surpoids, surtout ne vous lancez pas subitement dans un régime draconien ou dans des pratiques sportives exténuantes. Tant que vous cherchez à avoir un enfant, il est essentiel de réagir avec douceur pour ne pas mettre votre corps sous pression. Evitez trop de restrictions et n’hésitez pas à prendre conseil auprès d’un professionnel de la nutrition, si vous avez vraiment beaucoup de poids à perdre..
Perturbateurs endocriniens : des ennemis invisibles de votre fertilité
Aujourd’hui, beaucoup de produits d’hygiène contiennent des perturbateurs endocriniens. Rien ne vous empêche de choisir des cosmétiques à la composition plus « clean », durant cette période charnière de votre vie de femme, car l’impact de ces substances sur la fertilité n’est pas encore bien connu.
Jouer sur la qualité des ovocytes pour déjouer la faible réserve ovarienne et tomber enceinte naturellement
La qualité des ovocytes est un facteur qui joue un rôle sur la fertilité, au moins aussi important que le nombre des ovules. Par ce terme, on définit essentiellement l’état du matériel génétique des gamètes. Quand l’ADN est endommagé ou qu’il existe des aberrations chromosomiques (aneuploïdie) dans ces cellules, le risque d’échec de la fécondation ou de survenue de fausses couches augmente. Or quand la réserve ovarienne est déjà faible, mieux vaut qu’elle soit riche en ovules de bonne qualité. C’est crucial pour maximiser vos chances de procréer et surtout de mener à terme votre grossesse avec la naissance d’un bébé en bonne santé.
Comment améliorer la qualité de ses ovocytes ?
📌 3 mois minimum sont nécessaires pour un impact réel sur la maturation folliculaire.
- Adopter une alimentation anti-oxydante :
- Favoriser les glucides à index glycémique bas (riz complet, farines complètes…).
- Apporter des acides gras essentiels (oméga-3) pour soutenir l’équilibre hormonal.
- Envisager une supplémentation ciblée :
- Vitamines C et E → Protègent l’ADN ovocytaire.
- Zinc et sélénium → Favorisent la maturation des ovules.
- Antioxydants spécifiques → Réduction du stress oxydatif sur les cellules germinales.
En fait, cette supplémentation en vitamines et oligo-éléments joue un rôle protecteur de l’ADN car elle aide à lutter contre l’oxydation. D’autres molécules sont étudiées pour leur pouvoir antioxydant, qui est si utile pour potentiellement améliorer la qualité des ovocytes, si précieuse quand on cherche à tomber enceinte avec une faible réserve ovarienne…
Chaque femme est unique, et une supplémentation efficace doit être pensée en fonction de votre situation spécifique. Plutôt que de tester des solutions au hasard, je vous accompagne pour mettre en place une stratégie adaptée à votre fertilité et à votre projet de grossesse.
Spécialiste de la fertilité et de la périnatalité, formée en nutrition, micronutrition et phytothérapie, j’accompagne chaque mois des femmes qui souhaitent optimiser leur fertilité, même avec une réserve ovarienne faible.
Réservez votre accompagnement sur 3 ou 5 mois à Lyon ou en ligne, prenons un moment pour en discuter ensemble.
🟠 Prenez rendez-vous dès aujourd’hui et avançons ensemble vers votre grossesse naturelle.
Optimiser la qualité de ses ovocytes pour compenser une faible réserve ovarienne
Quand on est en forme et plein de vitalité, on est aussi généralement au top de sa fertilité. Les quelques points suivants détaillent principalement comment y arriver :
- Pratiquer une activité physique régulière et douce : marche, natation ou tout autre activité sportive que vous avez l’habitude de pratiquer (évitez de vous lancer dans un nouveau sport) ;
- Enrichir votre alimentation en fer, car les femmes enceintes ont des besoins accrus en cet oligo-élément ;
- Prendre de l’acide folique (mais pas n’importe quelle forme), selon les recommandations des gynécologues, afin de préserver le développement de l’embryon (formation de son tube neural) quand il sera là ;
- Respecter vos heures de sommeil et veiller à bien récupérer pour booster votre vitalité ;
- Réduire le stress qui pèse sur vous.
Avec le souci de l’infertilité et le reste des charges mentales du quotidien, il est important de vous offrir des plages de temps pour vous ressourcer. Le stress a malheureusement un impact négatif sur le fonctionnement hormonal et sur la fertilité, en particulier. Alors, offrez-vous des moments de plaisir et de bien-être : massages, séances de relaxation sonore, méditation, yoga doux (si vous en avez l’habitude), etc. Et puis, profitez de cette période, où vous n’êtes encore que tous les deux, pour cultiver du temps de qualité en couple 💘
Bref, vous l’avez compris : n’oubliez pas d’être heureuse et profitez de la vie !
📌Savoir quoi prendre est une chose, mais savoir comment l’adapter à votre situation en est une autre.
Plutôt que de multiplier les essais au hasard, je vous aide à mettre en place une approche efficace et adaptée à votre fertilité.
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Ne pas perdre de vue le temps pour vous donner réellement toutes les chances de devenir mère
Quoique l’on puisse dire, la fertilité est d’abord une question d’âge, qui fait grincer le tic tac des horloges. En plus, quand on dispose d’une réserve ovarienne faible, la question du temps devient encore plus pressante.
D’une manière générale, les gynécologues recommandent de ne pas passer trop de temps à essayer d’avoir un enfant naturellement, avant de venir consulter. Il semble qu’un an soit une fenêtre de temps raisonnable pour les femmes jeunes et 6 mois pour les femmes de plus de 35 ans. Mais si vous souffrez d’insuffisance ovarienne, les choses sont évidemment différentes et demandent de la lucidité.
La mise en place des points déjà évoqués dans cet article est très utile pour booster vos chances de grossesse. Ensuite, vous pouvez, sans attendre, aller plus loin, car le temps vous est compté…
PMA et insuffisance ovarienne : comment maximiser vos chances de succès ?
PMA et faible réserve ovarienne : pourquoi anticiper ?
Une réserve ovarienne faible est l’une des principales indications pour recourir à la procréation médicalement assistée. Pourtant, ce parcours est loin d’être instantané : il implique des délais administratifs, médicaux et émotionnels.
C’est pourquoi il peut être judicieux de commencer à vous renseigner dès maintenant, même si vous n’êtes pas encore prête à franchir le pas. Se préparer en amont, c’est gagner du temps et augmenter ses chances de succès.
Congélation des ovocytes et des embryons : un levier à considérer
Si votre réserve ovarienne est faible, la congélation de vos ovocytes ou embryons peut être une option stratégique.
Pourquoi ? Parce que vous partez avec un stock plus réduit d’ovocytes, et chaque tentative compte. En congelant plusieurs embryons lors de votre parcours PMA, vous maximisez vos chances de succès à chaque cycle.
📌 À noter : Cette décision dépend de votre projet parental et de vos convictions personnelles. Prenez le temps d’en parler avec votre médecin et vos proches.
Faut-il envisager un don d’ovocytes ?
Le don d’ovocytes est une question qui peut être délicate à aborder, mais il est important d’y réfléchir en amont. Pour certaines femmes, il représente une alternative précieuse lorsqu’il n’y a plus assez d’ovocytes de bonne qualité pour une grossesse naturelle ou une PMA réussie.
Posez-vous ces questions :
- Suis-je ouverte à l’idée d’un don d’ovocytes pour concevoir ?
- Qu’est-ce que cela signifierait pour moi et mon futur enfant ?
- Ai-je besoin d’en discuter avec un professionnel avant de prendre une décision ?
Rien ne presse, mais il est important de connaître toutes vos options pour avancer avec sérénité.
Bien s’entourer pour vivre son parcours PMA sereinement
La PMA est autant une épreuve physique qu’émotionnelle. Entre les protocoles médicaux, l’attente et les montagnes russes émotionnelles, il est essentiel d’avoir un entourage solide.
📌 Quelques conseils pour mieux vivre ce parcours :
- Identifiez une ou deux personnes de confiance avec qui partager votre expérience.
- Rejoignez des groupes de soutien spécialisés en fertilité et PMA.
- N’hésitez pas à consulter un thérapeute ou un coach spécialisé pour mieux gérer les émotions.
📌 Bon à savoir : Vous pouvez également consulter mon article « FIV et ICSI : pleins feux sur ces techniques de PMA« pour comprendre en détail les méthodes de fécondation in vitro car c’est probablement celle qui vous sera conseillée par l’équipe médicale, puisque c’est l’une des techniques de PMA les plus efficaces.
Chaque décision compte. Que vous soyez encore en réflexion ou déjà engagée dans un parcours PMA, vous méritez un accompagnement précis et adapté à votre situation.
Votre fertilité est unique, et votre stratégie doit l’être aussi. Vous avez deux options :
✅ Réserver directement votre accompagnement sur 3 ou 5 mois pour bénéficier d’un suivi structuré et d’un plan d’action sur-mesure.
✅ Me solliciter pour un échange téléphonique et faire le point ensemble sur la meilleure stratégie à adopter.🟠 Prenez votre décision dès aujourd’hui et avançons ensemble vers votre maternité.
📌 FAQ : Réponses aux questions fréquentes sur la fertilité avec une faible réserve ovarienne
❓ Peut-on tomber enceinte naturellement avec une faible réserve ovarienne ?
Oui, une AMH basse ou un faible nombre de follicules antraux ne signifie pas une infertilité définitive. Ce qui compte, c’est la qualité des ovocytes. Avec une approche ciblée sur la nutrition, la gestion du stress et l’optimisation hormonale, il est possible d’augmenter ses chances de grossesse naturelle. Si vous voulez adopter une stratégie efficace et personnalisée, parlons-en ensemble.
❓ Peut-on améliorer sa réserve ovarienne ?
Non, il est biologiquement impossible d’augmenter le nombre d’ovocytes disponibles. Mais la bonne nouvelle, c’est que l’on peut agir sur la qualité des ovocytes restants pour maximiser les chances de fécondation et de grossesse. L’alimentation, la supplémentation ciblée et l’équilibre hormonal jouent un rôle clé dans ce processus. C’est sur ces leviers que nous pouvons travailler ensemble dans un accompagnement sur-mesure.
❓ Que faire si je n’arrive pas à tomber enceinte malgré mes efforts ?
Si vous appliquez déjà certaines stratégies sans succès, il est important d’adopter une approche plus fine et plus ciblée. Parfois, il suffit d’ajuster un détail (une carence nutritionnelle, une fluctuation hormonale, une inflammation chronique) pour faire la différence. C’est exactement ce que nous travaillons ensemble lors d’un accompagnement personnalisé, pour éviter les essais infructueux et maximiser vos chances.
❓ Quand consulter un spécialiste si on a une réserve ovarienne faible ?
En cas de faible réserve ovarienne, le temps est un facteur clé. Si vous avez moins de 35 ans, il est recommandé de consulter après un an d’essais infructueux. Si vous avez plus de 35 ans, n’attendez pas plus de 6 mois avant d’envisager un accompagnement ou une consultation spécialisée. Vous pouvez aussi anticiper et mettre en place une stratégie d’optimisation dès maintenant, avant même d’envisager une PMA. Parlons-en ensemble pour voir quelles sont les meilleures options pour vous.
❓ Comment savoir si ma réserve ovarienne est vraiment trop basse ?
Le principal indicateur est le dosage de l’AMH (hormone anti-mullérienne) et l’échographie de comptage des follicules antraux. Mais attention : un chiffre seul ne suffit pas à prédire votre fertilité. Certaines femmes avec une AMH basse conçoivent naturellement, tandis que d’autres avec une AMH normale rencontrent des difficultés. C’est pour cela qu’il est essentiel d’avoir une vision globale de votre fertilité.
Sources
Insuffisance ovarienne prématurée / primitive (en dehors du syndrome de Turner).
AHS – Haute Autorité de Santé.
Protocole National de Diagnostic et de Soins (PNDS). Mars 2021.
Techniques de préservation de la fertilité.
INSERM. Publié le : 11.07.2017. Mise à jour : 01.03.2018
Être en surpoids ou obèse et envisager une grossesse.
Ameli, l’Assurance Maladie.
Thèmes de santé. Publication en ligne : 11 avril 2023.
The Role of Oxidative Stress and Natural Antioxidants in Ovarian Aging.
Liuqing Y., et al.
Front. Pharmacol. Volume 11 – 2020, 14 January 2021. Sec. Ethnopharmacology.