Troubles Ovulatoires : Causes, Symptômes et Solutions

1 Juin 2024 | Cycle ovarien

Sommaire
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Sophie Rodriguez, Naturopathe spécialisée en santé Féminine

J’ai déjà aidé plus de 400 femmes à reprendre le contrôle de leurs hormones ou à réaliser leur rêve de tomber enceinte. Alors n’attendez pas pour réserver l’accompagnement qui solutionne votre problème !

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Signe d'une ovulation de mauvaise qualité et solutions

Cherchez-vous à régulariser vos cycles menstruels ou à concevoir un enfant ? Les troubles ovulatoires sont malheureusement souvent un frein à l’équilibre gynécologique des femmes. Pour de nombreuses femmes, l’ovulation ne se déroule pas toujours de manière optimale, et on parle alors parfois de « syndrome des ovaires paresseux » ou d’« insuffisance ovarienne fonctionnelle ». Cette situation peut engendrer des ovulations de moins bonne qualité, un défi souvent silencieux qui peut toucher notamment le parcours de conception. Le point de départ, si vous pensez en souffrir, c’est de comprendre comment les reconnaître pour pouvoir les traiter et ainsi accompagner chaque femme avec précision dans sa quête de maternité. . Alors, faisons le point, dans cet article, sur les signes d’une ovulation de mauvaise qualité – causes, symptômes et solutions – pour vous aider à vous en sortir….Mais au fait qui suis-je pour vous parler de sujets si cruciaux? Une petite présentation s’impose!

Vous cherchez à régulariser vos cycles ou à tomber enceinte ?
L’ovulation est une étape clé, mais elle ne se déroule pas toujours de façon optimale. Peut-être avez-vous entendu parler d’ovulation de mauvaise qualité, d’insuffisance ovarienne fonctionnelle, ou encore du syndrome des ovaires paresseux.

Vous vous interrogez sur votre ovulation ?

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01 – C’est quoi exactement une ovulation de faible qualité et quelles en sont les causes ? 

Une ovulation de mauvaise qualité se définit essentiellement par des symptômes de dysfonctionnement du cycle ovarien. Dans un cycle menstruel normal, les ovaires libèrent un ovocyte (ovule), tous les 28 jours. On parle de troubles ovulatoires, lorsque l’ovulation n’a pas lieu (anovulation) ou lorsqu’elle survient avec retard ou précocité (dysovulation). Cette affection est donc à distinguer des problèmes de qualité ovocytaire, à proprement parler, qui surviennent essentiellement avec l’âge et du fait d’autres facteurs liés au style de vie.

Les troubles ovulatoires surviennent lorsque le cycle ovarien dyfonctionne
Au cours du cycle menstruel, les ovaires maturent un ovocyte, qui est libéré dans les trompes de Fallope, une fois tous les 28 jours (ovulation). Toute anomalie dans cette périodicité – absence, retard ou précocité – constitue un trouble ovulatoire.

Les causes fréquentes d’une ovulation de mauvaise qualité

De nombreux facteurs peuvent perturber l’ovulation et affecter sa qualité. Voici les principaux :

  • Problèmes de poids : Surpoids, obésité, diabète, anorexie ou perte de poids excessive.
  • Activité physique intense : Trop de sport peut perturber les hormones et bloquer l’ovulation.
  • Stress et chocs émotionnels : Une surcharge psychologique impacte l’axe hypothalamo-hypophysaire, clé du cycle menstruel.
  • Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) : Une des principales causes de troubles ovulatoires.
  • Insuffisance ovarienne précoce : Lorsque les ovaires cessent de fonctionner avant 40 ans.
  • Endométriose et kystes ovariens : Un kyste peut empêcher l’ovulation ou altérer la qualité de l’ovocyte.
  • Déséquilibres hormonaux : Thyroïde, glandes surrénales ou manque de progestérone impactent directement l’ovulation.
  • Tumeurs cérébrales (hypophyse) : Perturbent la sécrétion des hormones de l’ovulation.
  • Médicaments : Certains traitements hormonaux ou psychotropes peuvent bloquer l’ovulation.

Facteurs aggravants

Les déséquilibres hormonaux (progestérone, œstrogènes) peuvent fragiliser l’ovulation et entraîner des cycles irréguliers.
L’héritage génétique joue parfois un rôle : certaines femmes sont plus sujettes aux troubles ovulatoires.
Les maladies auto-immunes comme l’endométriose peuvent aussi impacter la fertilité.
L’âge : Après 35 ans, la réserve ovarienne diminue et l’ovulation devient plus irrégulière.

Chaque femme est unique. Un suivi adapté permet d’identifier les causes et d’agir sur les bons leviers.

Quels que soient vos antécédents ou votre profil clinique, vous pouvez être touchée par des troubles ovulatoires. Alors, découvrez, sans plus attendre, comment déceler les signes d’une ovulation de mauvaise qualité.

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02 – Quels sont les signes d’une ovulation de mauvaise qualité ?

Règles irrégulières : l’un des symptômes souvent associés aux troubles ovulatoires

Il est normal à certains stades de la vie hormonale des femmes d’observer des règles irrégulières : ménarche (premières menstruations à l’adolescence), allaitement, période de prise ou d’arrêt d’un traitement hormonal contraceptif, péri-ménopause. Cependant, la périodicité des menstruations doit se régulariser en dehors de ces phases physiologiquement naturelles. 

Médicalement parlant, un cycle menstruel dure entre 25 et 35 jours, idéalement 28 jours (cependant assez rare!). On parle de polyménorrhée quand il est trop court (inférieur à 24 jours) et d’oligoménorrhée lorsqu’il est trop long (au-delà de 35 jours). Des saignements entre les règles (métrorragies) peuvent aussi parfois être observés. Tout comme des flux irréguliers avec des règles longues et abondantes (ménorragie) ou courtes et peu abondantes (hypoménorrhée) chez ce type de patientes. Enfin, l’irrégularité menstruelle se définit aussi, d’une manière générale, par une différence d’au moins 9 jours entre deux cycles ovariens successifs

Alors, si vous pensez souffrir de règles régulières, vous pouvez aller plus loin, en surveillant les signes d’une ovulation réussie, pour savoir plus exactement où vous en êtes, en parallèle ou préalablement à une consultation gynécologique. Je vous en dit justement plus sur ce sujet, ci-dessous…

Absence des symptômes d’une ovulation réussie : un signal d’alerte ?

Une ovulation normale s’accompagne généralement de signes perceptibles, indiquant que l’ovocyte a bien été libéré. À l’inverse, si ces manifestations sont absentes, cela peut être le signe d’une ovulation de mauvaise qualité, voire d’une absence d’ovulation.

Quels sont les symptômes typiques d’une ovulation réussie ?

  • Une sensibilité mammaire : Seins plus tendus ou douloureux.
  • Une augmentation de la libido : Réaction naturelle favorisant la fécondation.
  • Une glaire cervicale abondante et filante : Transparente et élastique, comparable au blanc d’œuf, essentielle pour le passage des spermatozoïdes.
  • Un spotting léger : De petites pertes de sang peuvent apparaître juste avant l’ovulation, dues à un pic d’œstrogènes.
  • Des maux de tête ou migraines : Fréquents chez les femmes sensibles aux fluctuations hormonales.
  • Des ballonnements et tensions abdominales : Légers tiraillements liés à la rupture du follicule ovarien.
  • Des douleurs lombaires : Sensations de tension dans le bas du dos.
  • Une fatigue plus marquée : L’augmentation de la progestérone peut jouer un rôle.
  • Une élévation de la température basale : Une augmentation de 0,2 à 0,5 °C après l’ovulation est un signe clé.
  • Un col de l’utérus plus souple et haut au moment de l’ovulation, qui redescend et se ferme après.

les femmes ressentent souvent les signes d'une ovulation réussie
Une ovulation réussie s’accompagne de symptômes qui sont souvent perceptibles par les femmes attentives à leur corps. Ce sont les mécanismes hormonaux, nécessaires au cycle  ovarien (cycle de maturation des follicules et dégénérescence du corps jaune) qui en sont essentiellement la cause.

Absence des symptômes d’une ovulation réussie : un signal d’alerte ?

Une ovulation normale s’accompagne généralement de signes perceptibles, indiquant que l’ovocyte a bien été libéré. À l’inverse, si ces manifestations sont absentes, cela peut être le signe d’une ovulation de mauvaise qualité, voire d’une absence d’ovulation.

Quels sont les symptômes typiques d’une ovulation réussie ?

  • Une sensibilité mammaire : Seins plus tendus ou douloureux.
  • Une augmentation de la libido : Réaction naturelle favorisant la fécondation.
  • Une glaire cervicale abondante et filante : Transparente et élastique, comparable au blanc d’œuf, essentielle pour le passage des spermatozoïdes.
  • Un spotting léger : De petites pertes de sang peuvent apparaître juste avant l’ovulation, dues à un pic d’œstrogènes.
  • Des maux de tête ou migraines : Fréquents chez les femmes sensibles aux fluctuations hormonales.
  • Des ballonnements et tensions abdominales : Légers tiraillements liés à la rupture du follicule ovarien.
  • Des douleurs lombaires : Sensations de tension dans le bas du dos.
  • Une fatigue plus marquée : L’augmentation de la progestérone peut jouer un rôle.
  • Une élévation de la température basale : Une augmentation de 0,2 à 0,5 °C après l’ovulation est un signe clé.
  • Un col de l’utérus plus souple et haut au moment de l’ovulation, qui redescend et se ferme après.

L’absence de ces signes doit-elle inquiéter ?

Si vous ne ressentez aucun de ces symptômes sur plusieurs cycles, il est possible que l’ovulation soit irrégulière ou absente. Cela peut être lié à :

  • Un déséquilibre hormonal (faible progestérone, SOPK, hyperprolactinémie…)
  • Un stress chronique qui perturbe l’axe hypothalamo-hypophyso-ovarien
  • Une carence en certains nutriments essentiels à l’ovulation
  • Un dérèglement de la thyroïde, souvent impliqué dans les troubles du cycle

Observer son cycle permet de mieux comprendre son ovulation et de détecter d’éventuels déséquilibres. La symptothermie, qui repose sur la prise quotidienne de température (avec un thermomètre spécifique) et l’analyse de la glaire cervicale, est un outil précieux pour identifier les variations hormonales et confirmer l’ovulation.

Envie d’en savoir plus ? N’hésitez pas à consulter cet article « Symptothermie et fertilité : tout comprendre » dans lequel je vous explique comment la mettre en œuvre.

Qualité de la glaire cervicale : un signe clé pour repérer une ovulation de mauvaise qualité

Les changements dans la qualité de la glaire cervicale sont l’un des signes visibles d’une ovulation de mauvaise qualité. Cette glaire, présente au niveau du col de l’utérus, joue un rôle crucial dans la fertilité : elle évolue en texture et en consistance tout au long du cycle pour faciliter le cheminement des spermatozoïdes vers l’ovule. Cependant, lorsque la glaire cervicale est altérée — que ce soit en quantité ou en texture — cela peut signaler un déséquilibre hormonal et une ovulation moins favorable. Par exemple, si la glaire ne devient pas élastique et transparente autour de l’ovulation, ce signe pourrait refléter des perturbations hormonales impactant la qualité de l’ovulation, un indicateur précieux dans le parcours vers la conception.

Syndrome prémenstruel intense : un signe révélateur d’une anomalies de l’ovulation ou d’anovulation

Lorsque le syndrome prémenstruel (SPM) devient plus intense ou dure plus longtemps qu’à l’accoutumée, cela peut être un indicateur d’une ovulation de mauvaise qualité, voire d’une absence d’ovulation (anovulation). Ces symptômes, qui touchent à la fois le corps et les émotions, peuvent se manifester par des sautes d’humeur prononcées, des sensations de ballonnement, des maux de tête persistants et une fatigue marquée. Ces signaux, parfois difficiles à vivre, reflètent souvent un déséquilibre sous-jacent, invitant à prêter attention à la qualité de l’ovulation pour mieux comprendre et soutenir sa fertilité.

Excès d’hormones masculines : un indicateur d’une ovulation perturbée et de déséquilibres hormonaux

Un excès d’hormones dites masculines, souvent lié au syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), peut perturber l’équilibre naturel du cycle ovarien. Ce déséquilibre se manifeste souvent par des signes visibles, comme une augmentation de la pilosité, des poussées d’acné, ou encore une prise de poids difficile à gérer, en raison de la résistance à l’insuline. Au-delà des symptômes physiques, ces changements traduisent un déséquilibre hormonal profond, révélateur d’une ovulation de mauvaise qualité. Accompagner et comprendre ces signes permet de mieux soutenir chaque femme dans son parcours de fertilité et de santé hormonale.

Absence de règles : un signe d’ovulation de mauvaise qualité qui ne trompe pas

L’ aménorrhée ou disparition des règles (pendant plus de 3 mois chez une femme préalablement bien réglée) se caractérise par l’absence de libération de l’ovocyte, au cours du cycle menstruel. Cette affection, quand elle survient chez la femme en âge de procréer et en dehors d’une grossesse (aménorrhée dite secondaire), n’est pas à sous-estimer. En effet, elle reflète généralement des troubles plus profonds, quand elle n’est pas liée à la prise de médicaments (contraceptif, psychotropes, etc.), comme : un syndrome des ovaires polykystiques, une insuffisance ovarienne prématurée (ménopause précoce), une alimentation trop restrictive, une endométriose avec kyste ovarien,  etc. De plus, elle expose la patiente à des risques augmentés de développer des pathologies cardiovasculaires, de l’ostéoporose, etc.

Il est aussi important de noter que ce dysfonctionnement hormonal est malheureusement masqué par la pilule. Ces contraceptifs oraux déclenchent « artificiellement » des règles en fin de cycle. Pourtant, ils sont loin de protéger la patiente aussi bien qu’une synthèse naturelle d’hormones stéroïdiennes, contre les risques médicaux évoqués ci-dessus. Ce n’est donc qu’à l’arrêt de ce type de contraception que les patientes découvrent qu’elles sont en aménorrhée.

Il est alors d’autant plus urgent de traiter le problème d’aménorrhée, que l’arrêt de la contraception est souvent lié à un désir de grossesse. Cela me conduit donc tout naturellement à aborder le prochain point de cet article :

Difficultés à concevoir ou troubles de la fertilité avérés : une autre manifestation des dysfonctionnements ovariens 

Les problèmes d’ovulation peuvent malheureusement se manifester par des problèmes de fertilité. En effet, des cycles anovulatoires ou dysovulatoires rendent la procréation beaucoup plus difficile, puisque la fécondation ne peut pas avoir lieu en l’absence d’un ovule. 

En fait, les troubles ovulatoires représentent la cause la plus fréquente d’infertilité chez la femme. Ce sont effectivement 20 % des couples, qui sont suivis pour cette affection, selon les chiffres de la Sécurité Sociale. Alors, ne vous inquiétez pas si vous en souffrez, car il existe aujourd’hui des protocoles médicaux bien éprouvés pour prendre en charge les anomalies d’ovulation et vous aider à réaliser votre rêve de tomber enceinte. 
Donc, quelle que soit votre situation – désir de grossesse, déjà dans un parcours PMA ou tout simplement à la recherche d’informations sur les troubles ovulatoires – découvrez justement une idée des perspectives qui s’offrent à vous :

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03 – Que faire si vous souffrez de troubles ovulatoires : marche à suivre, traitements et solutions

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Établir un diagnostic médical de votre affection gynécologique. Comme nous l’avons évoqué précédemment, les troubles de l’ovulation peuvent être causés par des pathologies qu’il convient de traiter (SOPK, problèmes thyroïdiens, insuffisance ovarienne précoce, kystes ovariens, endométriose, etc.). N’hésitez donc pas à consulter un gynécologue ou un médecin traitant pour qu’il établisse un diagnostic. C’est lui qui pourra prescrire si nécessaire le traitement médical adapté à votre profil : thérapie hormonale, stimulation ovarienne, chirurgie, dons d’ovocytes, traitement antidopaminergique, etc..

Les signes d'une ovulation de mauvaise qualité sont souvent le symptôme d'une pathologie gynécologique plus profonde
Une ovulation de mauvaise qualité est souvent le signe d’une pathologie gynécologique plus profonde (ex. : SOPK, insuffisance ovarienne prématurée, hypo- ou hyperthyroïdie, etc.), qui appelle un diagnostic médical.

Diagnostic médical des troubles ovulatoires

Il est important de consulter un spécialiste dès lors que des signes d’ovulation de mauvaise qualité persistent au-delà de quelques mois. Un gynécologue ou un endocrinologue peut proposer un suivi adapté et préconiser des examens complémentaires. Le soutien d’un professionnel qualifié aide à comprendre les différentes options de traitement et offre un accompagnement rassurant. J’apprécie particulièrement de collaborer avec d’autres spécialistes pour que vous receviez un accompagnement global et respectueux de vos besoins uniques. Ma mission est de vous aider à naviguer ce parcours en toute sécurité, avec la douceur et l’attention que vous méritez.

Les analyses pour mieux comprendre vos ovulations de mauvaise qualité

Pour confirmer les signes d’une ovulation de mauvaise qualité, des analyses spécifiques peuvent être réalisées. Cela inclut la mesure des niveaux de FSH, LH, estradiol, et progestérone à différents moments du cycle. Un test de réserve ovarienne (AMH) et des échographies pelviennes peuvent également être indiqués pour évaluer la régularité et la qualité de l’ovulation. Je veille à ce que chaque femme comprenne bien les résultats et le processus d’évaluation, car je crois fermement que la connaissance de son propre corps est une première étape vers la sérénité et la confiance en soi.

Les traitements médicaux pour stimuler l’ovulation

Lorsque les signes d’une ovulation de mauvaise qualité sont confirmés, des traitements médicaux peuvent être envisagés par votre gynécologue. Ceux-ci incluent la prescription de Clomifène, des injections de gonadotrophines, ou des traitements hormonaux tels que le Letrozole pour stimuler l’ovulation. Bien que ces options doivent être discutées et supervisées par un médecin, je reste présente pour vous soutenir dans ce cheminement en répondant à vos questions et en vous apportant la clarté dont vous avez besoin. Mon but est de créer un lien de confiance et de bienveillance pour que chaque femme se sente comprise et accompagnée avec patience.

Optimiser l’ovulation sans traitement médical

Si vous choisissez d’éviter les traitements médicaux, sachez qu’il est tout à fait possible d’adopter une approche naturelle et douce pour soutenir l’ovulation. Cette démarche, basée sur des connaissances solides en hormonologie et biologie, peut être entreprise sur une période de 3 à 6 mois. L’objectif est de respecter et de renforcer votre corps en lui donnant les moyens de fonctionner harmonieusement.

L’axe hypothalamo-hypophyso-ovarien, qui gère la communication entre votre cerveau et vos ovaires, joue un rôle central. Par des interventions naturelles telles que l’utilisation de plantes adaptogènes comme le gattilier et le maca, il est possible de soutenir et réguler la production hormonale de manière bienveillante, sans perturber l’équilibre de votre organisme. De plus, une santé métabolique optimisée contribue à une ovulation de meilleure qualité : maintenir des niveaux d’insuline équilibrés et assurer une gestion efficace des nutriments aident à prévenir des déséquilibres hormonaux qui pourraient entraver le cycle.

Cette approche demande patience et douceur envers soi-même. Elle permet de renouer avec une perception plus positive de son corps et de son potentiel. Cependant, si après 3 à 6 mois, les résultats ne sont pas ceux espérés, il peut être préférable de se tourner vers un professionnel de santé. Cette aide complémentaire vous permettra de recevoir un suivi adapté et d’explorer d’autres solutions tout en conservant une approche globale et bienveillante de votre santé.

💬 Témoignage de Claire, accompagnée il y a 6 mois
« J’avais des cycles totalement irréguliers et des ovulations de mauvaise qualité. Grâce à l’accompagnement personnalisé de Sophie, j’ai rééquilibré mes hormones et je suis tombée enceinte en 4 mois ! Un immense merci. »
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04- Comment obtenir une grossesse avec une ovulation de mauvaise qualité ou une anovulation ?

Illustration des déséquilibres hormonaux responsables d’une ovulation de mauvaise qualité ou d’une anovulation.

Suivre vos cycles menstruels pour mieux comprendre votre ovulation

Il est important de bien suivre les dates de vos menstruations ainsi que leurs durées et, mieux encore, de les noter (sur un carnet ou une application de votre smartphone). Cela vous permettra de pouvoir les communiquer avec précision à vos professionnels de santé pour un meilleur suivi gynécologique. Ces notes vous aideront aussi à mieux évaluer la régularité de vos cycles menstruels. D’ailleurs, si vous utilisez la symptothermie ou les kits de prédiction de l’ovulation pour déterminer la survenue de celle-ci, alors ce sont autant d’informations que vous aurez peut-être envie d’ajouter à votre cahier de suivi.

L’impact des antioxydants sur la santé reproductive et l’ovulation

Une optimisation de votre régime alimentaire peut vous permettre d’augmenter vos chances de retrouver un cycle menstruel régulier ou de tomber enceinte, le cas échéant. Par exemple, il peut être utile d’améliorer la qualité de vos ovocytes pour les rendre plus fécondables, si vous avez des règles irrégulières (dysovulation) et un désir de grossesse. Il est ainsi scientifiquement démontré qu’un régime alimentaire adapté permet d’améliorer la fécondité des ovocytes, lorsqu’il est mis en place au moins 3 mois avant la date de fécondation souhaitée. 

La consommation d’anti-oxydants aide notamment à obtenir une réduction significative des aberrations chromosomiques, qui sont souvent la cause de l’infertilité ou à l’origine de fausses couches. Une optimisation de l’alimentation peut également aider les patientes souffrant d’aménorrhée à retrouver un cycle menstruel régulier (problèmes de thyroïde, restriction alimentaire, surpoids). 

Comment l’hormonologie, la biologie et la santé métabolique influencent-elles l’ovulation et la fertilité ?

Lorsqu’on veut optimiser sa fertilité, il est essentiel de comprendre trois piliers clés : l’hormonologie, la biologie et la santé métabolique. Chacun joue un rôle fondamental dans la qualité de l’ovulation et influence les signes d’une ovulation réussie.

L’hormonologie : l’équilibre clé pour une ovulation de qualité

Les hormones sont le chef d’orchestre du cycle féminin. Un bilan hormonal permet d’identifier des déséquilibres, comme un taux anormal de FSH, LH, estradiol ou progestérone. Or, ces hormones sont essentielles pour déclencher une ovulation de bonne qualité.
Lorsque leur équilibre est perturbé, les signes d’une ovulation réussie sont absents ou irréguliers. En comprenant ces marqueurs, il devient possible d’adopter une approche naturelle ciblée pour rétablir un cycle optimal.

La biologie de l’ovulation : une communication entre le cerveau et les ovaires

L’ovulation résulte d’un dialogue constant entre le cerveau et les ovaires, grâce à l’axe hypothalamo-hypophyso-ovarien. Or, certains facteurs viennent perturber cette communication et affecter la qualité de l’ovulation :

  • Le stress chronique
  • Un déséquilibre émotionnel refoulé
  • Des carences nutritionnelles

Lorsque cette communication est fluide, les signes d’une ovulation réussie sont bien présents : glaire cervicale abondante et filante, montée de température basale, douleurs légères en période ovulatoire.
Heureusement, des solutions naturelles comme la phytothérapie et la gestion du stress peuvent rééquilibrer le cycle et favoriser une ovulation de meilleure qualité.

La santé métabolique : un socle indispensable pour une ovulation régulière

Enfin, le métabolisme influence directement la qualité de l’ovulation. Une glycémie mal régulée ou une résistance à l’insuline peuvent entraîner un excès d’androgènes et perturber le cycle.
Ces déséquilibres se traduisent souvent par :

  • Une absence de montée de température basale après l’ovulation
  • Un cycle irrégulier avec des phases lutéales trop courtes
  • Un syndrome prémenstruel marqué

En ajustant l’alimentation et en adoptant des stratégies adaptées, on peut rééquilibrer son métabolisme et améliorer les chances d’avoir une ovulation de bonne qualité.

Prendre soin de son corps pour favoriser une fertilité optimale

Optimiser son ovulation, ce n’est pas juste une démarche scientifique. C’est aussi un engagement envers soi-même, une façon de mieux comprendre son corps et d’identifier les signes d’une ovulation réussie.
Avec une approche sur-mesure, il est possible de tracer un chemin vers une ovulation saine et une fertilité optimisée.

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FAQ – Tout savoir sur l’ovulation et ses troubles

Est-il possible de ne pas ovuler ?

Oui, cela s’appelle l’anovulation. Dans ce cas, aucun ovule n’est libéré par les ovaires. Pourtant, des saignements peuvent survenir, donnant l’impression d’un cycle normal. L’anovulation peut être passagère ou chronique. Plusieurs causes sont possibles : stress et fatigue intense, déséquilibres hormonaux (SOPK, troubles thyroïdiens), alimentation inadaptée (excès ou carences), variations de poids importantes. Comment savoir si on ovule vraiment ? Observer son cycle est essentiel. La symptothermie et les bilans hormonaux aident à détecter une absence d’ovulation.

Comment savoir si l’ovulation n’a pas eu lieu ?

L’absence de règles (hors grossesse) est un signe possible. Mais ce n’est pas le seul indicateur. Glaire cervicale absente ou insuffisante : Normalement, elle devient claire et filante avant l’ovulation. Température basale irrégulière : Une montée de température confirme l’ovulation. Cycle très irrégulier : Trop court, trop long ou imprévisible. Vous avez un doute ? Observer ces signes aide à mieux comprendre son cycle.

Avoir ses règles signifie-t-il qu’on a ovulé ?

Pas forcément. Certaines femmes ont des saignements sans ovulation, appelés « règles anniversaires » ou saignements intermenstruels. Lorsque l’ovulation se produit, la progestérone stabilise l’endomètre. Mais si elle est absente, l’endomètre s’épaissit sous l’effet des œstrogènes et finit par se détacher, provoquant des saignements. Le bon réflexe ? Vérifier la glaire cervicale et la température basale pour s’assurer que l’ovulation a bien eu lieu.

Pourquoi mon ovulation est-elle douloureuse ?

L’ovulation douloureuse, appelée mittelschmerz, est courante. Elle survient au moment où le follicule libère l’ovocyte. Plusieurs causes possibles : rupture du follicule ovarien, inflammation locale, présence d’un kyste ou d’endométriose. Douleur intense et persistante ? Un bilan médical est recommandé pour exclure une pathologie sous-jacente.

Quels sont les symptômes d’une ovulation de mauvaise qualité ?

Une ovulation de mauvaise qualité peut passer inaperçue, mais certains signes doivent alerter. Cycle irrégulier : Des cycles trop courts ou trop longs. Absence de glaire cervicale fertile : Si vous ne constatez pas de glaire claire et élastique en période ovulatoire, cela peut être un signe de faible production d’œstrogènes. Température basale irrégulière : Une courbe de température qui ne montre pas de montée nette après l’ovulation peut indiquer une insuffisance de progestérone. Douleurs inhabituelles : Une ovulation très douloureuse ou des tiraillements persistants. Syndrome prémenstruel marqué : Des SPM intenses peuvent indiquer une mauvaise phase lutéale. Si vous observez plusieurs de ces symptômes, il peut être utile de surveiller votre cycle avec la symptothermie et d’explorer des solutions pour améliorer la qualité de votre ovulation.

Pourquoi ai-je des douleurs après l’ovulation ?

Les douleurs post-ovulatoires sont souvent liées à l’augmentation de la progestérone et aux changements dans les ovaires après la libération de l’ovocyte. Elles peuvent être causées par un corps jaune déficient : Si la progestérone est insuffisante, des douleurs pelviennes peuvent apparaître. Une tension des ligaments utérins : Après l’ovulation, le corps se prépare à une éventuelle nidation. Un kyste fonctionnel : Il peut se former après l’ovulation et provoquer des tiraillements. Une inflammation locale : Certaines femmes ressentent une réaction inflammatoire après l’ovulation. Si la douleur est forte ou persiste plusieurs jours, il est conseillé de consulter pour écarter une pathologie sous-jacente comme l’endométriose.


Sources

Amenorrhea.
Nawaz G. et Rogol A.
StatPearls Publishing LLC. Mise à jour : June 21, 2022.

Température : mesure.
Centre Hospitalier Universitaire du Vaud / CHUV (Suisse).
Fiche technique DSO-FT -Adultes-062. Date d’application : 24.06-2019

Les causes des troubles de la fertilité féminine.
Vidal. Mise à jour : 02.06.2014.

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Les médecins recommandent d’attendre un an avant de venir les consulter pour un problème de fécondité (6 mois si vous avez plus de 35 ans). Mais en matière de style de vie, tous les gynécologues s’accordent à dire que vous gagnerez à opérer des adaptations au plus vite.

En tant que naturopathe fertilité, je ne peux que vous encourager à vous approprier cette période pour mettre en place le style de vie qui vous aidera à réaliser au mieux votre désir de grossesse. Saviez-vous qu’il ne faut que quelques mois pour améliorer sa fertilité avec un style de vie adapté ?

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